X-Maleya : Des mélodies engagées contre les violences basées sur le genre

X-Maleya : Des mélodies engagées contre les violences basées sur le genre

L’Institut français du Cameroun à Yaoundé a vibré au son des mélodies engagées du groupe musical X-Maleya, vendredi dernier. Ce concert, soutenu par le Haut-commissariat du Canada, s’est transformé en un spectacle vibrant pour sensibiliser contre les violences basées sur le genre. Accompagné de jeunes artistes locaux, X-Maleya offre une vitrine qui va au-delà de l’art pur, embrassant la responsabilité sociale.

Dans une atmosphère électrique, X-Maleya a pris la scène avec une détermination claire : utiliser la musique comme un moyen puissant pour prévenir et dénoncer les violences basées sur le genre. La salle, principalement composée de jeunes, a répondu en masse à cet appel à la sensibilisation. Le projet, soutenu par le Haut-commissariat du Canada à travers le Fonds canadien d’initiatives locales, a attiré l’attention de la haute commissaire canadienne, Lorraine Anderson, ainsi que des membres du gouvernement et du corps diplomatique. Cela souligne l’importance accordée à la lutte contre les violences basée sur le genre au niveau international.

Les spectateurs, conscients de l’importance de cette cause, ont exprimé leur soutien avec ferveur. « Non aux violences faites aux femmes ! », a scandé Sorèle Enama, une étudiante de l’Université de Yaoundé I. Le public a ainsi contribué à amplifier le message de la lutte contre les violences de genre. Ce n’est pas la première fois que X-Maleya s’engage dans cette bataille. Depuis 2019, le groupe a produit le titre « Ta fille n’est pas ta femme », mettant en lumière les enjeux liés aux mariages précoces et aux violences faites aux jeunes filles.

X-Maleya, par sa musique engagée, démontre que l’art peut être une puissante force de changement social. En utilisant la scène comme plateforme de sensibilisation, le groupe contribue à façonner une société où les violences basées sur le genre ne se trouvent plus leur place.

Camélia D.

laredaction

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