Burkina Faso / 1er mai : Le ministre Bassolma Bazié dénonce l’exploitation et met en exergue le rôle prépondérant de l’Afrique dans la géopolitique mondiale

Burkina Faso / 1er mai : Le ministre Bassolma Bazié dénonce l’exploitation et met en exergue le rôle prépondérant de l’Afrique dans la géopolitique mondiale

Le 1er mai 2024, journée internationale du travail, a été l’occasion pour le ministre du Travail, Bassolma Bazié, de livrer un discours empreint de vérité et de détermination. Au cœur de son intervention, un constat sans équivoque : l’Afrique demeure un trésor inestimable, regorgeant de richesses minières, forestières et humaines.

Le ministre Bazié dans son allocution, rappelle avec force que depuis des siècles, l’Afrique a été le théâtre d’une exploitation sans merci, de l’époque sombre de l’esclavage jusqu’aux tentacules du néocolonialisme contemporain. Cette terre, si généreuse en ressources, a été l’objet de convoitises incessantes, au prix de la souffrance de ses habitants. Le ministre n’hésite pas à dénoncer les acteurs complices de cette exploitation : des dirigeants corrompus, façonnés et maintenus au pouvoir par des puissances étrangères pour mieux servir leurs intérêts. Le tableau qu’il dresse est sombre : des ressources pillées, des vies brisées, une culture étouffée. le ministre Bazié pointe du doigt la situation précaire du Sahel, reflet des maux qui gangrènent toute la région. Des dirigeants indignes, complices des pires exactions, permettent la mise en place de pratiques abjectes, jetant leur propre peuple dans un abîme de misère et de désespoir.

L’ingérence des puissances étrangères ne fait qu’aggraver la situation, utilisant le terrorisme comme un instrument de contrôle et de domination. Le ministre déplore les conséquences désastreuses de ces jeux de pouvoir : la flambée des prix, les dérèglements climatiques, la paupérisation croissante des travailleurs. Pourtant, malgré ces défis colossaux, Bazié garde espoir. Il souligne l’importance vitale de la solidarité internationale et de la lutte pour les droits des travailleurs. La journée du 1er mai, célébrée depuis plus d’un siècle, demeure un symbole puissant de résistance et d’unité face à l’oppression.

Le discours du ministre Bassolma Bazié résonne comme un appel à l’action, une invitation à se dresser contre l’injustice et l’exploitation. Il met en lumière les enjeux cruciaux auxquels l’Afrique est confrontée dans le théâtre complexe de la géopolitique mondiale, tout en soulignant la nécessité d’une mobilisation collective pour un avenir plus juste et équitable.

Aline Ouédraogo

laredaction

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *